La fessée fantasmée

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J’entendais à la radio hier que les sextoys sont devenus des symboles. Réinterprétés par des designers, le sex toy a pu devenir objet de décoration suspendu au mur ou s’érigeant en sculpture bibelot mi-Tour Eiffel mi-pénis. Merci à la fameuse série Sex and the city qui a su faire sortir le lapin du terrier !

Cependant dire que c’est un symbole de la liberté féminine ou du désir féminin c’est prendre pas mal de raccourcis… Probablement une façon de s’exprimer maladroite. Je dirai plutôt que  la vulgarisation de ces objets de plaisir est un signe engageant : le plaisir féminin n’est plus tabou  (en tout cas beaucoup moins) et il s’exprime !

 

Après la vague d’émoi suscitée par le livre 50 nuances de Grey (et le boom du marché des boules de geisha) on admet volontiers que le plaisir peut aussi passer par des jeux sexuels autrefois largement décriés et qualifiés de déviants.

photo artistique bondage

Les puristes BDSM des rapports de soumission et domination doivent cependant bien en sourire, peut-être même s’agacer de ce phénomène qui sous couvert de romantisme érotique retranscrit de façon édulcorée cette façon de vivre sa sexualité.

Le nouveau chic serait-il, après les soirées entre copines à comparer sextoys et autres accessoires coquins, de découvrir comment s’adonner aux châtiments érotiques ?

La fessée fantasmée, les liens cuisants… annonciateurs de sexualité débridée ou juste une nouvelle discipline domestique ?

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